1/03/2007

L'autre bord de l'antlatique

Bon enfin je prend le temps d'écrire alors pour ce qui est de mon retour, je n'ai vécu aucune frustration à trou d'eau, sauf peut être la surfouille malgré mon grand effort pour ne pas bipper dans la gate.

Après plusieurs passages cette année dans "l'arche bippeuse", je me suis rendu compte que mes souliers provoquaient le redoutable sniffeur de métal. Après avoir finalement observé mes souliers au rayon x, il s'avère que je marche sur deux foutus clous directement en dessous de mes talons. Le jour ou les clous vont décider de visiter mon talon j'imagine que ça va être le signal de changer de soulier. Pour être sur de pas beeper j'ai enlever mes soulier, j'avance tranquilement vers la machine, je passe *suspense* fiou aucun beep.

Le mec à dû me trouver nerveux, car j'ai quand même droit à une fouille en règle. Faut dire que pour sauver de l'espace dans les bagages j'ai opté le port du t-shirt blanc, la chemise propre, le chandail long, le veston et finalement le manteaux long... J'avais effectivement l'air louche j'ai donc eu droit au tripotage de MONSIEUR le constable pour vérifier si je cachais pas des peaux de phoques en dessou de mon déguisement de bonhomme Michelin.

Mais bon tout ça c'est du passé, je suis maintenant bien confortablement assis en pseudo-première classe, merci petit checkout électronique, j'ai pus choisir mon siege dans la 2 ième rangé de l'avion. Pourquoi c'est pas la vrai première classe car c'est un vol 100% économique, heureusement pour moi il ont décidé de ne pas arracher les bancs de la première classe. J'ai donc eu droit au lazyboy sans la bouffe de luxe. Cependant ce qui est bien en pseudo-première classe c'est qu'à ma gauche y'a un gars qui à payé 3 fois le prix de mon billet et profite de la même bouffe micro-w-ondé. Ça adone que mon voisin de gauche est le CEO d'une cie de Vancouvert qui fait dans l'architecture SOA, qui comme par hazard est exactement ce que je fais en ce moment. Un ti peu de PR et hop il me file sa carte, bon ça veut strictement rien dire mais un de ces quatres m'a l'ajouter à ma collection de linked hehehe. Peut importe voilà le boeuf au pétate qui se pointe, arrgg je suis encore bourré de dinde et autre artéfact de noel, courage!

Ceci dit comme je suis complètement zen et vide de toute hargne envers l'univers qui m'entoure laissé moi vous résumé ma semaine typique de Nowel. Je sais que le sujet est relativement banal mais comme j'ai 6h10 min de vol et que j'ai rien d'autre à faire je vais me permettre de débalé ma vie comme un vulgaire reality show. Le thème d'aujourd'hui. "St'une fois un gars"


St'une fois un gars qui arrive de Paris pour nowel. Deux de ses chum l'acceuil j'ai nommé $ (Mister B et Sacelichecious) nous nous dirigons immédiatement vers un des hauts lieux de la gastronomie montréalaise, j'ai nommé le très méconnue “Les progénitures du roi” dans le très très chic cartier d'Hochelaga Maisonspustrèsneuve. Après ce délicieux repas direction ÉTS question d'allez chercher mon diplôme qui prend la poussière dans les bureaux du registraire. Quelque bières au pub de l'ÉTS pour finalement réaliser que la laurentide tablette n'est plus aussi bonne que dans le temps, j'imagine que la consommation de bière Belge, Allemande et pas mal toutes sortes de Houblons autres que Molson en est pour quelque chose.


bla bla bla

Le décalage me rattrape quelque temps plus tard pour me déposer non sans résistance dans les bras de Morphée.

Le lendemain, frais comme un poupon ayant dormis 12 heures et gavé de caféine je suis près pour allez chercher la mamoiselle à Ottawa... C'est que la mamzelle travail maintenant pour le gouvernement fédéral et traite des dossiers prioritaires tel que l'attribution (ou non) de subvention pour des recherches postdoc aux sujets variés tel que la transsexualité dans la littérature des îles du sud. (J'ai modifié le titre pour pas que le gars tombe sur mon site en cherchant sur son sujet, mais en gros c'était pas mal le même sujet dans des mots différents)

Ce petit voyage est l'occasion de réveiller ma picouille coréenne qui dort depuis 3 mois dans la ruelle. C'était d'ailleurs avec grand bonheur que j'ai pu constater que les quatre vitres de mon super bolide étaient toujours intactes. Peut-être que les racailles de Montréal se sont fait à l'idée que la vielle tasses de café tim-horton bien en vu dans mon porte-gobelet ne contenaient définitivement pas le trésor qui pourrait les sortirs pour de bon de leur vie de malfrat. Première escale l'autoroute 15, encore une fois je me demande à quand les parcomètres le long de la voie... 45 min pour traverser un bout qui se fait normalement en 10 min. Le méga bouchon est une gracieuseté du jambons qui se crash dans les murs de l'autoroute Décarie.

Jambon qui se crash sur décarie

Mais les bouchons n'ont pas eu raison de mon sourire provoqué par mon manque de conduite automobile. De plus quelle joie de réentendre CISM qui cependant à maintenant beaucoup trop de publicité de bar en manque de prêt étudiant.

À suivre demain...

2 commentaires:

Nadine a dit...

Moi aussi j'ai un paire de souliers qui m'a causé des problèmes aux douanes. C'était l'année passée aux États-Unis, en revenant de Floride. Mais quand même, la fouille n'a pas été trop longue et je n'ai donc pas eu trop le temps de stresser à savoir jusqu'où les douaniers iraient pour trouver ce qui faisait "bip" :D
En tout cas, au moins maintenant tu sais

Le détaché a dit...

T'avais p-e pas une tronche à te mettre des barres de fer dans ehhh nevermind, chu du pour un autre café...