1/07/2007

L'interminable réçit, Chapitre II

On va dire qu'on est rendu demain... Voici la patie 2 de 3 de l'interminable réçit écris dans l'avion...

La 417 est probablement la route la plus plate du Québec juste après la 10 qui l'été a toujours une odeur fécale. Heureusement pour mon divertissement cette route a quand même quelques attraits touristiques. Premièrement, les road kill (Coeur sensible ne pas cliquer) sont relativement variées, on y retrouve toute sorte de mammifères différents, raton, moufette et même pseudo-belette (quoi que c'était un peu dur à dire).

Mais mon attraction préféré fut l'observation d'oiseau, je crois que les rapaces d'Amérique du Nord reprennent vraiment vigueur, j'ai pu voir au moins une bonne dizaine de faucons et autre oiseau mangeur de rat (probablement trop snob pour bouffé les free lunch qui traîne sur le bord de la route) J'ai été pas mal impressionné de voir une chouette faire du sur-place à 20 pieds au dessus du sol, la dernière fois que j'avais vu une telle chose c'était au canal discovery spécial machine-à-tuer-la-viande. Y'a aussi eu la masse de trucs noirs qui volent. Truc noir qui vole est le seul qualificatif que je peux donné aux 9 024 293 oiseaux qui volaient au loin. Je sais pas si le fermier à entrainé un “banc” d'oiseau à fertiliser son champ, mais j'aurais pas voulu être en dessous de cette biomasse.

9 024 293 oiseaux (les pixels foncées)

Arrivé à Ottawa l'âne d'Asie m'indique d'un E qu'il à soif, ça tombait, bien ma vessie m'indiquait, avec un F qu'elle voulait elle aussi faire un pit stop au garage du coin. Le char abreuvé j'entre dans la formidable la station pour faire monter le niveau de l'eau du bol.

Malheur, un petit indicateur rouge de la porte des toilettes m'indique que le lock semble être enclenché. Bon pas de stress j'ai juste ça à faire attendre.... 5 min passent, je commence à douter si je suis pas en train d'attendre comme un épais pour rien et qu'une simple clef me donnerait la joie de me m'écouler. Je vais voir l'opérateur de caisse enregistreuse à la recherche de la clef du fort boyard.

“You dont need a key sir”

Arggg donc y'a réellement un humain dans cette pièce, dans le plus profond de mon coeur j'espérais qu'une clef était nécessaire pas vraiment pour entrée dans les toilettes mais plustôt parce que par déduction si y'a quelqu'un dans cette pièce depuis x + 5 min ça veut forcément dire que cette personne travail très fort et j'ai bien peur de subir tout ces éfforts...

Un autre petit 5 min. d'attente et finalement un maigrichon sort la tête bien basse honteux de sa salle besogne... ET COMMENT! Je sais pas exactement comment il a fait son compte, mais l'imbécile a réussi à chier sur le siège du bol! Un beau gros clafouti brun bien éparpillé sur tout les azimuts du bol... À la limite le mec aurait pu prendre 2 min. pour cacher les preuves, mais non, le l'étendeur à simplement quitté tout léger vers un brillant avenir laissant tout derrière lui... Va donc vivre proche de la 10 salle sauvage!

Bon le reste de ma visite Ontarienne fût plus joyeuse, comme j'étais un peu en avance sur l'horaire je me suis payé le luxe d'une visite de la capitale érablienne. Le parlement est propre la cour suprême à probablement des plafonds trop hauts et partout ça grouille de GRC qui ont troqué le cheval pour la Ford .

Quand t'es rendu la tes mieux de gagner sinon c'est pas mal la fin

Cette petite balade m'a permis à deux occasions, de montrer mes stigmates de conducteur montréalais en ne tournant pas à droite au feu rouge. J'ai également pris de formidables clichés du plafond de mon char et le toit des buildings trop lâche pour me garer pour faire la job comme du monde. Cette petite balade ont tué les minutes d'attente avant l'arrivée de la néo-fonctionnaire-fédérale.

Aucun commentaire: